Ce que disent les femmes. Suite

 - by Clem

Me revoilà à Paris les amis (oui, je fais des feintes où je pars en vacances sans prévenir).

Et je suis tellement noire que si je ferme les yeux toute nue et que j’éteins la lumière on ne me voit plus. Chose que je ne m’amuse pas à faire en plein milieu des conversations, je rassure mes proches.

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Le syndrome de l’infirmière.

 - by Clem

L’homme (par opposition à la femme) a tout son lot de problème de santé amoureuse ou relationnelle. Du coup, nous, humbles femmes, sommes forcément et naturellement portées vers le bénévolat et l’humanitaire envers ces pauvres êtres à la santé instable. C’est tout nous, que voulez-vous. Générosité, Amour et Don de soi.

Choisir le mâle à la santé vigoureuse et au pédigré éblouissant, ça ne nous ressemble pas. Ce serait mal nous connaître que de penser ça. L’homme équilibré qui cherche une relation équilibrée, pfff ! trop facile.

On les aime malades. On les aime handicapés. On les aime avec tout plein de problèmes tout bizarres.

C’est le Syndrome de l’infirmière. On a envie de s’occuper d’eux, on sait qu’on peut les guérir. Parce que nous on est différente, on n’est pas pareil, on est unique et incroyablement douée avec les mecs. Pas comme (sa pétasse de) Jessica, son ex, celle qui l’avait laissé tomber le 23 décembre, jour de son anniversaire et de la mort de son chien Tommy.

En général ce qu’il se passe, c’est que nos traitements ne servent à rien, et que si jamais on les guérit de leur problèmes, l’homme sain et en bonne santé que l’on a créée ira construite une relation saine avec une autre.

On le sait, on en a fait l’expérience.

Alors pourquoi on s’obstine ??

C’est donc après des années et des années d’exercice de mon métier, que dis-je, ma passion d’infirmière bénévole, que je mets par écrit et en exclusivité mondiale mes découvertes sur la santé émotionnelle de ces messieurs.

DICTIONNAIRE MEDICAL DE L’HOMME©

Par Clémentine S.

Libido (baisse de la). nf. :

La libido chez l’homme suit la même évolution avec une même femme sur un temps donné, et ce, quel que soit le sujet étudié.

Symptômes :

Evolution de la libido chez l'homme.

Explications probables :

-          Consommation d’alcool immodérée

-          La partenaire n’est pas excitante – ou de moins en moins.

-          Il va voir ailleurs

Traitement effectué par l’infirmière :

Cas 1. Mais non mon bichon c’est pas grave, ça arrive à tout le monde, t’inquiète mon choupinou en sucre (de toutes façons tu pues la tease/j’irai voir ailleurs/j’me débrouille mieux seule).

Cas 2. Je fais un tas d’effort pour être plus bonne que la plus bonne de tes copines pendant que toi tu restes assis sagement à regarder le temps (et les minettes de 18 ans) passer.

Efficacité du traitement : 0,1% de réussite.

Le traitement à suivre si on n’agit pas sous l’emprise du syndrome de l’infirmière :

Cas 1. Boire plus que lui, afin de s’endormir de façon plus rapide (et bruyante) que monsieur.

Cas 2. Le larguer.

Réactions allergiques à l’engagement sur le moyen-long terme. nf.pl.

Symptômes : expression d’une volonté de rester célibataire tout en profitant des avantages en nature d’une relation de couple. Tendance à la tromperie et au libertinage. Nombreux cas de foutage-de-gueulite aigue. Chez une minorité, on observe les pathognomonies suivantes : répétitions chroniques de la phrase « c’est pas toi c’est moi, je t’assure toi tu es formidable », allant souvent de paire avec « je ne te mérite pas ».

Explications probables : modèle familiale houleux, envie de s’éclater un maximum, absence du père, homosexualité refoulée.

Ces allergies peuvent aussi être simulées pour donner une raison de largage. Certes bateau, mais toujours plus sympathique que « bah j’sais pas moi ALLO T’ES MOCHE, tu sens mauvais et mes potes se foutent de ma gueule juste parce que je t’ai chopé à 4 grammes 5. ».

Traitement  effectué par l’infirmière : je m’accroche je m’accroche, je comprends tes problèmes et je veux les résoudre AVEC toi, je serai patiente, s’il te faut du temps je serai toujours là à t’attendre, tu verras, tu finiras par t’attacher à moi. Tu sais moi je suis comme toi hein, je veux pas d’un truc sérieux, alors viens on fait un truc pas sérieux ou on construit à deux du non-sérieux, stp stp stp !!!

Efficacité du traitement: 47% de réussite. (parce qu’en général tu le guéris pour celle(s) d’après).

Traitements à suivre quand on n’est pas sous l’emprise du SDLI :

Deux options :

Options n°1 : ok bah viens on n’a qu’à être plancul ! (chose que j’ai observée chez certaines patientes et non pratiquée)

Options n°2 : arrivederci baby, débrouille toi tout seul.

… To be continued…

Le DICTIONNAIRE MEDICAL DE L’HOMME© est notre fil rouge de la semaine (ou de l’année, c’est selon l’inspi), alors lachez-vous dans les commentaires, les mails etc. pour vos expériences perso.

Les prochaines définitions traiteront de la jalousie maladive et de la possessivité, ainsi que la connardite aigue, aussi connu sous le sobriquet suivant : la« jenarrivepasàêtrefidèlepourtantjetejurejetaimite ».

Et un bon dimanche.

(ps : t’as vu j’ai casé pathognomonie !!!! je suis contente)

Trop palpitttt

 - by Clem

J’ai internet dans le finfond de la Bretagne, du coup je suis hyper palpitt de pouvoir vous écrire (et travailler, bien sûr. Salut mes employeurs chéris adorés que j’aime et que j’adore).

C’est un peu light, je sais, mais c’est juste pour vous dire que je ne vous abandonne pas !

Je farfouille dans mon cerveau façon mo-mo-motus pour trouver l’inspi, donc un petit instant svp, je finis mon puzzle et je suis à vous.

En Bretagne, j’ai dis, t’as vraiment cru que j’allais aller à la plage ?

Tu vois Brest ?

Bah par là.

Pas la Bretagne j-ai-quitté-ma-banlieue-chic-de-l-ouest-parisien-et-je-vais-à-la-chaumière style.

(et pourtant j’ai déjà été à la chaum hier < blague pas drôle mais c’est une private-tu-peux-pas-test (et il fallait bien que j’allonge un peu cet article qui ma foi ne sert pas à grand chose))

Parlons politique.

 - by Clem

Mais comme je n’y connais rien, on ne parlera pas Woerth (déjà qu’on a du mal à le prononcer), ni Béttancourt (parce qu’on vient de découvrir que ça s’écrit avec 2 « t »).

On va parler de la nouvelle loi qui interdit l’alcool au moins de 23 ans en France.

Et comme je n’y connais pas grand chose, je vais m’adresser à vous et aujourd’hui je compte sur vous pour répondre à mes questions.

J’hésitais entre un article sur ça et sur « putain c’est tellement énervant les meufs moches qui sont belles sur leur photo ça m’rend ouf », une idée soufflée par ma soeur. »

Tu constates que j’ai une inspiration débordante en ce moment.

Revenons à la politique.

C’est quoi cette nouvelle loi à la con ?

Quelqu’un peut-il m’en dire plus ?

J’ai rien trouvé sur wikipédia et twitter (deux références en matière de politique, on se l’accorde).

Donc j’en fais appel à vous.

Et ne vous avisez pas de me faire croire qu’il n’y a pas de telle loi en cours de création/vote/approbation par l’assemblée/le sénat/le-truc-qui-s-occupe-d-approuver-quoi.

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Découvertes de l’été.

 - by Clem

EDIT/ Désolée pour l’interlude de site qui ne marche pas/site retransféré sur mon ancien blog. Si tu n’as rien compris, sache que moi non plus.

Découverte n°1 : se faire mal l’été, c’est quatre fois plus chiant que l’hiver.

Parce que tu as la marque du pansement en bronzage.

Parce que tu ne peux pas te baigner. Bonne idée, tiens, d’avoir mis du sel dans l’eau de mer. Pourquoi pas du citron tant qu’à faire ?

Parce que tu ne peux pas suivre tout le monde dans les activités trop cool.

Parce qu’avec l’humidité de ta transpiration, tes poils poussent quatre fois plus vite sous ton plâtre, tu te retrouves avec des cheveux sur la jambes et une odeur de jambe digne de l’odeur corporel de ton prof du collège qui sentait le cadavre retrouvé dans les toilettes d’une ère d’autoroute. Oui, va savoir pourquoi, on a tous eu un prof au collège qui sent la mort.

Cacedédi à Alice, pour le plâtre, pas pour l’odeur de cadavre, hein.

Déjà que se faire un bobo c’est toujours pénible (sauf pour mettre les pansements mignons tellement mignons qu’on voudrait les mettre quand on les achète même si on n’a rien), mais au moins ça nous fait un truc à raconter.

ATTENTION/ERREUR : raconter un bobo fera toujours chier royalement ton interlocuteur. Parce que plus ça te fais mal et plus ça t’obsède et plus c’est chiant.

Si tu veux être sympa avec le monde qui t’entoure, arrête de raconter :

1.       Ton ongle cassé

2.       Ton cuticule arraché

3.       Ta minicoupure dans la bouche qui te piiiique très très beaucoup

4.       Ton bleu de lendemain de soirée qui fait un mal de chien, si si, regarde, c’est là, t’as vu, il est énorme hein ?

Et pourtant c’est plus fort que nous. Plus c’est petit et plus il faut qu’on le raconte. Et qu’on justifie.

J’te jure ça fait hyper mal

Attends et encore là ça se voit presque plus

Bon là ça saigne plus mais j’t’assure c’était impressionnant

Vous l’aurez compris, je me suis fait un bobo (mignon de dire ça) au pied. OKAY ça se voit pas, MAIS ça fait HYPER mal j’te jure. Je me suis transpercé l’orteil avec un bout de verre (c’est ma phrase d’accorche, ça fait toujours son petit effet) et même que ça a PISSE le sang comme dans les mauvais film d’horreur. Euh là, on ne voit plus rien, mais j’ai toujours hyper mal hein.

Vous voyez, c’est plus fort que moi.

En général les gens le mettent en statut Facebook quand ils sont malade, je pense que je tiens une théorie sociale incroyable sur le besoin de partager sa douleur (alors que tout le monde s’en fout de Clémentine S. is grosse gastro. Enfin, je pense)

Découverte n°2 : draguer c’est facile. (je n’ai pas dit que les découvertes avaient un lien quelconque)

Je me suis toujours dit que je n’oserai JAMAIS aborder quelqu’un dans la rue parce que je le trouve cute. Ca n’arrive que dans les films le « ça vous dit un café ? – bah ouais tiens allons-y et parlons de tu-t-appelles-comment et t-as-combien-de-frères-et-sœurs pendant une heure en se regardant dans le blanc des yeux ».

Mais l’été c’est vachement-hyper-plus-facile.

Bon je n’ai abordé personne et je ne me suis fait draguer par personne (dis le si j’suis moche), mais les faits sont là quand même, alors j’me suis dit « tiens, je vais dire ça à mes lecteurs mâle en rut, ils seront contents et reconnaissants ».

Je me suis faite abordée par deux mecs moches, comme par hasard fort sympathiques cette semaine, et j’me suis dit que c’était une super technique d’approche si jamais tu veux entamer une conversation avec quelqu’un (Ce qui n’était pas le cas, mais bon quand même).

Chez mes deux mecs fort sympathiques, il y avait dont :

-          Le fort.

Qui m’a proposé de porter ma valise parce que le métro parisien c’est vraiment de la merde et une charmante demoiselle qui boite en montant sa valise dans les huitièmes escaliers du changement RER-ligne 1 de la Défense (le changement le plus long du monde, ndlr pour les non parisiens) sous 40 degrés à l’ombre, ressenti 60° dans le métro, et bah ça fait de la peine à tout le monde.

Le temps de suivre en faisant l’éclopée, de raconter qu’on s’est fait TRANSPERCER le pied par un bout de verre, et oui, tout de même, c’est pas rien, même si ça se voit pas, de remercier infiniement et de jazer sur la canicule et le réchauffement climatique parce que y’a plus de saison et c’est la crise, hop, voilà, on peut dire qu’on se connait maintenant et on peut aller prendre un café pour parler des âges de nos frères et sœurs.

-          Le sympathique.

Le genre intello à lunette qui est beau et qui ne le sait pas. Le genre qu’on voudrait suivre en bibliothèque en tenant nos livres dans les bras comme si on allait à la fac aux USA. Le genre qui fait une thèse dont on ne comprend pas le sujet.

Bref, admettons qu’il se mette à pleuvoir des cordes pendant dix minutes, pile au moment où tu sors de chez toi en chemise blanche qui devient transparente si elle est mouillée, en maquillage non waterplouf, et en sandale à talons non imperméabilisée (malgré ton orteil atrophié, mais quelle femme glamour tu es). Ca fait beaucoup d’éléments pour que ce soit probable, mais ne te méprend pas, c’est la cinquième fois que ça m’arrive depuis le début du mois.

Tu cours tant bien que mal jusqu’à ta bouche de métro. Bel-intello cours à coté de toi. Sourire complice (la pluie, ça rapproche, une autre théorie à développer). Sourire gêné de ton coté, amuse toi à courir en talons sous la pluie et on en reparle.

Te voilà dans le métro, assise en face de lui. Re-sourire complice. Il a plein d’eau sur ses lunettes, pauvre bichon. Et là… Il te demande un mouchoir.

Sacré approche, me direz-vous.

N’empêche. Après avoir eu la peur de ma vie qu’il se mette à se moucher dégueulassement en me faisant un clin d’œil (et après les 5 minutes nécessaire pour trouver un objet dans mon sac), je lui tends mon plus beau paquet de mouchoirs et il essuie ses lunettes pleines de gouttes. Il les remet et on enchaîne sur la pluie et le beau temps, le réchauffement climatique, y’a plus de saison et c’est la crise. Puis il sort à la même station, quel heureux hasard, et me propose un café.

En vrai, je lui ai donné mon mouchoir, on s’est souris et on s’est jamais reparlé (rien à voir avec le fait qu’il découvrait mon visage parce que ses lunettes étaient enfin propre, CONNASSE).

Voilà, si vous voulez tentez une approche de mec pas lourd du tout, vous pouvez toujours tester.

That’s all.

For the moment.