Trop palpitttt

 - by Clem

J’ai internet dans le finfond de la Bretagne, du coup je suis hyper palpitt de pouvoir vous écrire (et travailler, bien sûr. Salut mes employeurs chéris adorés que j’aime et que j’adore).

C’est un peu light, je sais, mais c’est juste pour vous dire que je ne vous abandonne pas !

Je farfouille dans mon cerveau façon mo-mo-motus pour trouver l’inspi, donc un petit instant svp, je finis mon puzzle et je suis à vous.

En Bretagne, j’ai dis, t’as vraiment cru que j’allais aller à la plage ?

Tu vois Brest ?

Bah par là.

Pas la Bretagne j-ai-quitté-ma-banlieue-chic-de-l-ouest-parisien-et-je-vais-à-la-chaumière style.

(et pourtant j’ai déjà été à la chaum hier < blague pas drôle mais c’est une private-tu-peux-pas-test (et il fallait bien que j’allonge un peu cet article qui ma foi ne sert pas à grand chose))

Parlons politique.

 - by Clem

Mais comme je n’y connais rien, on ne parlera pas Woerth (déjà qu’on a du mal à le prononcer), ni Béttancourt (parce qu’on vient de découvrir que ça s’écrit avec 2 « t »).

On va parler de la nouvelle loi qui interdit l’alcool au moins de 23 ans en France.

Et comme je n’y connais pas grand chose, je vais m’adresser à vous et aujourd’hui je compte sur vous pour répondre à mes questions.

J’hésitais entre un article sur ça et sur « putain c’est tellement énervant les meufs moches qui sont belles sur leur photo ça m’rend ouf », une idée soufflée par ma soeur. »

Tu constates que j’ai une inspiration débordante en ce moment.

Revenons à la politique.

C’est quoi cette nouvelle loi à la con ?

Quelqu’un peut-il m’en dire plus ?

J’ai rien trouvé sur wikipédia et twitter (deux références en matière de politique, on se l’accorde).

Donc j’en fais appel à vous.

Et ne vous avisez pas de me faire croire qu’il n’y a pas de telle loi en cours de création/vote/approbation par l’assemblée/le sénat/le-truc-qui-s-occupe-d-approuver-quoi.

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Découvertes de l’été.

 - by Clem

EDIT/ Désolée pour l’interlude de site qui ne marche pas/site retransféré sur mon ancien blog. Si tu n’as rien compris, sache que moi non plus.

Découverte n°1 : se faire mal l’été, c’est quatre fois plus chiant que l’hiver.

Parce que tu as la marque du pansement en bronzage.

Parce que tu ne peux pas te baigner. Bonne idée, tiens, d’avoir mis du sel dans l’eau de mer. Pourquoi pas du citron tant qu’à faire ?

Parce que tu ne peux pas suivre tout le monde dans les activités trop cool.

Parce qu’avec l’humidité de ta transpiration, tes poils poussent quatre fois plus vite sous ton plâtre, tu te retrouves avec des cheveux sur la jambes et une odeur de jambe digne de l’odeur corporel de ton prof du collège qui sentait le cadavre retrouvé dans les toilettes d’une ère d’autoroute. Oui, va savoir pourquoi, on a tous eu un prof au collège qui sent la mort.

Cacedédi à Alice, pour le plâtre, pas pour l’odeur de cadavre, hein.

Déjà que se faire un bobo c’est toujours pénible (sauf pour mettre les pansements mignons tellement mignons qu’on voudrait les mettre quand on les achète même si on n’a rien), mais au moins ça nous fait un truc à raconter.

ATTENTION/ERREUR : raconter un bobo fera toujours chier royalement ton interlocuteur. Parce que plus ça te fais mal et plus ça t’obsède et plus c’est chiant.

Si tu veux être sympa avec le monde qui t’entoure, arrête de raconter :

1.       Ton ongle cassé

2.       Ton cuticule arraché

3.       Ta minicoupure dans la bouche qui te piiiique très très beaucoup

4.       Ton bleu de lendemain de soirée qui fait un mal de chien, si si, regarde, c’est là, t’as vu, il est énorme hein ?

Et pourtant c’est plus fort que nous. Plus c’est petit et plus il faut qu’on le raconte. Et qu’on justifie.

J’te jure ça fait hyper mal

Attends et encore là ça se voit presque plus

Bon là ça saigne plus mais j’t’assure c’était impressionnant

Vous l’aurez compris, je me suis fait un bobo (mignon de dire ça) au pied. OKAY ça se voit pas, MAIS ça fait HYPER mal j’te jure. Je me suis transpercé l’orteil avec un bout de verre (c’est ma phrase d’accorche, ça fait toujours son petit effet) et même que ça a PISSE le sang comme dans les mauvais film d’horreur. Euh là, on ne voit plus rien, mais j’ai toujours hyper mal hein.

Vous voyez, c’est plus fort que moi.

En général les gens le mettent en statut Facebook quand ils sont malade, je pense que je tiens une théorie sociale incroyable sur le besoin de partager sa douleur (alors que tout le monde s’en fout de Clémentine S. is grosse gastro. Enfin, je pense)

Découverte n°2 : draguer c’est facile. (je n’ai pas dit que les découvertes avaient un lien quelconque)

Je me suis toujours dit que je n’oserai JAMAIS aborder quelqu’un dans la rue parce que je le trouve cute. Ca n’arrive que dans les films le « ça vous dit un café ? – bah ouais tiens allons-y et parlons de tu-t-appelles-comment et t-as-combien-de-frères-et-sœurs pendant une heure en se regardant dans le blanc des yeux ».

Mais l’été c’est vachement-hyper-plus-facile.

Bon je n’ai abordé personne et je ne me suis fait draguer par personne (dis le si j’suis moche), mais les faits sont là quand même, alors j’me suis dit « tiens, je vais dire ça à mes lecteurs mâle en rut, ils seront contents et reconnaissants ».

Je me suis faite abordée par deux mecs moches, comme par hasard fort sympathiques cette semaine, et j’me suis dit que c’était une super technique d’approche si jamais tu veux entamer une conversation avec quelqu’un (Ce qui n’était pas le cas, mais bon quand même).

Chez mes deux mecs fort sympathiques, il y avait dont :

-          Le fort.

Qui m’a proposé de porter ma valise parce que le métro parisien c’est vraiment de la merde et une charmante demoiselle qui boite en montant sa valise dans les huitièmes escaliers du changement RER-ligne 1 de la Défense (le changement le plus long du monde, ndlr pour les non parisiens) sous 40 degrés à l’ombre, ressenti 60° dans le métro, et bah ça fait de la peine à tout le monde.

Le temps de suivre en faisant l’éclopée, de raconter qu’on s’est fait TRANSPERCER le pied par un bout de verre, et oui, tout de même, c’est pas rien, même si ça se voit pas, de remercier infiniement et de jazer sur la canicule et le réchauffement climatique parce que y’a plus de saison et c’est la crise, hop, voilà, on peut dire qu’on se connait maintenant et on peut aller prendre un café pour parler des âges de nos frères et sœurs.

-          Le sympathique.

Le genre intello à lunette qui est beau et qui ne le sait pas. Le genre qu’on voudrait suivre en bibliothèque en tenant nos livres dans les bras comme si on allait à la fac aux USA. Le genre qui fait une thèse dont on ne comprend pas le sujet.

Bref, admettons qu’il se mette à pleuvoir des cordes pendant dix minutes, pile au moment où tu sors de chez toi en chemise blanche qui devient transparente si elle est mouillée, en maquillage non waterplouf, et en sandale à talons non imperméabilisée (malgré ton orteil atrophié, mais quelle femme glamour tu es). Ca fait beaucoup d’éléments pour que ce soit probable, mais ne te méprend pas, c’est la cinquième fois que ça m’arrive depuis le début du mois.

Tu cours tant bien que mal jusqu’à ta bouche de métro. Bel-intello cours à coté de toi. Sourire complice (la pluie, ça rapproche, une autre théorie à développer). Sourire gêné de ton coté, amuse toi à courir en talons sous la pluie et on en reparle.

Te voilà dans le métro, assise en face de lui. Re-sourire complice. Il a plein d’eau sur ses lunettes, pauvre bichon. Et là… Il te demande un mouchoir.

Sacré approche, me direz-vous.

N’empêche. Après avoir eu la peur de ma vie qu’il se mette à se moucher dégueulassement en me faisant un clin d’œil (et après les 5 minutes nécessaire pour trouver un objet dans mon sac), je lui tends mon plus beau paquet de mouchoirs et il essuie ses lunettes pleines de gouttes. Il les remet et on enchaîne sur la pluie et le beau temps, le réchauffement climatique, y’a plus de saison et c’est la crise. Puis il sort à la même station, quel heureux hasard, et me propose un café.

En vrai, je lui ai donné mon mouchoir, on s’est souris et on s’est jamais reparlé (rien à voir avec le fait qu’il découvrait mon visage parce que ses lunettes étaient enfin propre, CONNASSE).

Voilà, si vous voulez tentez une approche de mec pas lourd du tout, vous pouvez toujours tester.

That’s all.

For the moment.

A Little Less Conversation.

 - by Clem

Les nouvelles technologies ont décidé de nous faire passer pour des imbéciles.

Déjà il y a tous les gens qui ont un IPhone et qui te raccrochent à la gueule dès qu’ils rigolent. Pour quelqu’un d’hilarant comme moi, ça commence à être vexant. Read this article »

Patience et longueur de temps

 - by Clem

Ola los amigos.

Aujourd’hui j’avais envie de faire un beau come back on the web.

Je vous ai concocté un petit article pas piqué des hannetons avec illustration faites-maisons à la clef.

Mais bon.

Photoshop et moi on n’est pas copain.

Alors j’ai décidé de faire la chose avec les cliparts sous powerpoint.

(si tu n’y connais rien, c’est encore plus simple que Paint)

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Et puis finalement, pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?

Du coup, j’ai décidé d’abandonner et de vous le faire juste sous word.

Mais c’est encore long.

Et il est déjà l’heure de dej.

Donc il faudra attendre encore un peu les cocos.

Mais moi aussi, je vous aime.

L’ami de longue date.

 - by Clem

Tu l’évoques par son prénom et nom de famille. Un vieux souvenir de quand ta prof de CM2 faisait l’appel. Tu l’as rajouté sur facebook (rapport au fait que tu te souvenais de son nom de famille (et qu’il était mignon sur sa photo de profil)). Tu ne l’a jamais ni recontacté ni recroisé. Mais tu sais que le petit Julien qui est resté en contact avec la petite Alexandra avec qui tu es restée en contact le voit encore de temps en temps. Tu sais aussi qu’il est ESCP promo 08 mais ça c’est juste facebook, hein. Read this article »

Fashion grosse victime.

 - by Clem

Cet été, si tu veux être tendance, il va falloir en chier des bulles, chère lectrice. Reste ici cher lecteur masculin, il est de ton devoir de comprendre les souffrances des femmes pour les comprendre elles-mêmes. Et encore, je suis sympa, je ne vais pas te parler péridurales ratées et déchirures vaginales pendant l’accouchement. Non, ce n’est pas DEGUEULASSE, c’est systématique. Alors reste-là. Et va embrasser ta mère au passage.

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Le Sexe et ses petits désastres.

 - by Clem

Il y a eu les conseils de Maman, il y a eu ceux de nos aînées, les expériences de notre copine Géraldine qui a 2 ans d’avance sur tout le monde en matière de mecs, nos amies et leur vie sentimentale qu’on vit par procuration. Il y a même eu Difool sur Skyrock, puis Google, pour répondre à nos multiples interrogations.

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